PHARMAKON
2010. Les volumes de la série Pharmakon sont des compressions de poudre de paracétamol. Ils sont activés pendant le vernissage par des dispositifs de brumisation ou de goutte-à-goutte dissimulés dans l'espace. Ils deviennent effervescents et disparaissent au fil de l’exposition, entrainant des coulures dans leur effacement.
"Le goutte-à-goutte qui corrode peu à peu la pyramide de paracétamol fait coexister les attraits et les désenchantements pourtant opposés de l’effervescence et de l’effacement." Didier Arnaudet, 2010.
"D’après cette stratégie créative, l’œuvre d’art contemporaine est renvoyée à sa vulnérabilité, toujours suspectée de n’être qu’une simple marchandise, un tour de passe-passe ou encore un anachronisme. S’en suit une fragilisation de l’objet qui assimile la matérialité de l’œuvre à un pharmakon, faisant ainsi vaciller l’identité de l’objet d'art entre poison et remède". Julien Perez, 2011

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LA PYRAMIDE, 2010, paracétamol et dispositif goutte à goutte, miroir, socle, 50 x 50 x 126 cm


 


 


 


 


LA MONTAGNE SAINTE-VICTOIRE, 2010, 40 kg de paracétamol, dispositif brumisateur, arbre plastique. Exposition Ghost Track, CAC Royan


 


 


 


 


FROM THE YANG TO THE YIN, 2010, prctm, brumisateur, MDF, verre, 120x30x15 cm. Exposition Auto-nomie, Le Printemps de Septembre (PDF / Voltex)